17ème CAP

Publié le par La basket trouée

17eme-CAP.jpgCe jour-là, j'étais à fond entrainement running. Quel plaisir, j'avais tout mon après-midi de libre et loin de penser que c'était le dernier avant longtemps, j'ai bullé sur des forums à la recherche de femmes qui, comme moi, recherchaient leur moi-coureur.
 
Je n'ai quasiment rencontré que des filles très avancées, mais j'ai quand même dégoté un petit tableau très sympathique qui calculait ma vma maximum en fonction de mes entrainements précédents.
La mienne serait de 7.6 km/h. Bien sûr, je ne pourrais pas la tenir très longtemps, mais il semblerait que pour un 10 km, je pourrais, pour le moment, tenir un 6.460 km/h.
 
J'ai trouvé encore plus amusant avec un autre tableau qui calcule le temps qu'on peut mettre sur un 10 km et un semi. Et les résultats, loin d'être encourageants, sont au moins réalistes et me montrent que j'ai quand même peu de chances d'arriver à 8km/h en étant à 85 % de ma VMA d'ici les foulées de Lempdes, fin septembre.
 
Bref, peu importe, rien ne semble me décourager et ce soir-là, vers 20h00 (heure tout juste respirable), c'est accompagnée de Jules (en vélo) et de Tania que j'ai entamé mon footing.
La chaleur n'est pas cuisante et je m'autorise au bout de 20/25 min des fractionnés de 30" coupé par une récupération de 30".
J'ai voulu en faire 8 (comme écrit dans le journal de running pour débutant), mais au bout de 4, je n'en pouvais déjà plus. Je sentais mon coeur gonfler, mes côtes écraser les muscles et l'impression que je ne maîtrisais plus du tout ce qui se passait à l'intérieur de moi m'étreignait de plus en plus. 
Je n'étais qu'à 15 secondes du 5ème fractionné quand j'ai compris que les poussées d'adrénaline allaient devenir des pousse-mémé-à-l'infarctus, si elles perduraient.
 
Il a fallu que je marche à bonne allure durant 2 ou 3 minutes pour retrouver un rythme cardiaque raisonnable avant de reprendre mes foulées à allure d'endurance.
 
Après une bonne douche, plus que bien méritée, je me suis léché les babines devant mon plateau-télé abondant. Pourtant, j'ai eu du mal à trouver un appétit digne d'une grande sportive. Plus rien ne passait. J'ai du réduire pratiquement tous mes plats de moitié sans oser plus, de peur de tomber dans une crise boulimique dans les heures à venir.
 
Plus tard, dans la soirée, j'ai eu l'impression que mon coeur courait encore. Il ne m'a pas semblé avoir  fait pourtant un effort surhumain, mais juste une résistence à mon immobilisme habituel.
 
La nuit venue, mon sommeil a été un peu long à venir et s'est trouvé agité une partie de la nuit. Il parait que c'est classique quand on pratique un effort physique trop intense le soir.
 
 
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Matin :
ricorée au lait + 3 tranches de pain au blé noir maison, beurrées + 3 Cs à soupe de céréales complètes dans un peu de lait + 1 orange.

Midi : tomate + semoule et choux + faillots + yaourt bio
 
Soir : champignons + riz + sardines à la tomates + 1/2 pomme + 1 petit suisse + 15 grs de chocolat noir 70 %

Bu : environ 2 litres d'eau
 

Publié dans Entrainements

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