Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 23:05

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Il n'aurait pas fallu grand chose pour que ma soirée d'hier ne se transforme en un raz-de-marée de bouffe assassine. Quelques biscuits, une tablette de chocolat en plus, du pain, un réfrigérateur d'après les courses auraient suffi à me faire perdre toute volonté et à anéantir toutes ces semaines de travail.

 

Mais hier, malgré mon mal être, je n'ai pas fait de crises de boulimie. J'ai juste dérapé et c'est en me le répétant et surtout en le comprenant que j'ai trouvé le courage de me lever ce matin à 5 heures pour aller courir.

 

A cette heure-ci le village dort mais déjà lapins, lièvres et oiseaux sont en activité. Ma chienne Tania qui ne supporte pas la chaleur a trouvé cette sortie plutôt agréable et je l'ai suivi en ne pensant à rien d'autre que la fraîcheur matinale.

 

Je n'ai pas cherché la performance car j'étais quand même épuisée par une nuit de sommeil trop courte, assez agitée et un estomac vide. Pourtant j'ai réussi à glaner un peu de temps sur mon parcours avec 1h04'54" pour 6.500 km.

 

Le reste de la journée a été lourde car j'ai du quitter l'établissement dans lequel je travaillais depuis un an. Je vais passer le reste de l'été à remplacer tout le monde avant d'être remerciée après la rentrée des classes. C'est pas facile, mais au moins, je m'occupe de moi : je cours. 

Par La basket trouée - Publié dans : Entrainements
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 22:03

56.jpgElle était dure cette soirée... Ca fait déjà plusieurs jours que je sens le vent tourner à mon désavantage et aujourd'hui, indomptable, il a emporté tous mes espoirs de voir une situation se solidifier et m'offrir une qualité de vie digne de mon travail.

 

Je ne pleure pas facilement. Je ne réplique pas durement non plus. Mais, à l'intérieur de moi, tout se déchire et me plonge dans une solitude profonde qui m'isole un peu plus, chaque jour.

 

Et ce soir, la déception a fait part à une tristesse tranchante, poussant à son extrémité l'état de fatigue qui m'accompagne.

 

C'est difficile cette sensation de devoir se battre pour avoir les choses les plus basiques ; celles que les autres ont depuis toujours. C'est douloureux de devoir reconstruire une vie qui, avant la maladie, ne tournait pas si mal.

 

Ce soir, plus que n'importe quel autre soir, je me suis sentie dépossédée de mes moyens, humiliée, punie. Une pression a commencé à serrer mon ventre et une envie de chocolat a fait surface. J'ai soupiré, inquiète. La boulimie n'était pas loin et moi et moi, j'étais prête à plonger en elle.

 

J'ai eu beau tenter de me raisonner, il me fallait ce chocolat. Je l'ai pris, l'ai suçoté avant d'en reprendre un autre morceau, puis un autre. Et là, sur la table basse, un petit bout de sandwich rassi, probablement abandonné par Couette-Couette, a détruit ma dernière volonté.

Je l'ai mis dans la bouche comme je me serai blottie dans des bras réconfortants, sans ménagement ni délicatesse.

Mes dents déchiraient le pain desséché avant de le mastiquer avec une énergie hystérique.

 

J'allais me perdre si je ne me reprenais pas. Il a fallu que je me parle, comme si je l'avais fait à quelqu'un d'autre, pour m'entendre. "Ce n'est pas grave ce chocolat et ce bout de sandwich. Tout le monde fait ça après un coup de blues... Ou fume, ou boit. La boulimie ce sera plus tard, si tu ne t'arrêtes plus, si cette recherche de bien être devient un acharnement destructeur."

 

Je me suis arrêtée illico. Dehors, il faisait plus de 35° malgré l'heure avancée. Je n'allais pas  pouvoir courir pour tenter une réconciliation entre moi et la bouffe.

 

Je n'ai pas été moins triste, mais je ne m'en suis pas voulu non plus. Il n'y avait pas vraiment de dégâts. Les seuls que je vois sont ceux que les autres font en jouant de façon insouciante avec la vie que je tente de charpenter.

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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 22:36
17eme-CAP.jpgCe jour-là, j'étais à fond entrainement running. Quel plaisir, j'avais tout mon après-midi de libre et loin de penser que c'était le dernier avant longtemps, j'ai bullé sur des forums à la recherche de femmes qui, comme moi, recherchaient leur moi-coureur.
 
Je n'ai quasiment rencontré que des filles très avancées, mais j'ai quand même dégoté un petit tableau très sympathique qui calculait ma vma maximum en fonction de mes entrainements précédents.
La mienne serait de 7.6 km/h. Bien sûr, je ne pourrais pas la tenir très longtemps, mais il semblerait que pour un 10 km, je pourrais, pour le moment, tenir un 6.460 km/h.
 
J'ai trouvé encore plus amusant avec un autre tableau qui calcule le temps qu'on peut mettre sur un 10 km et un semi. Et les résultats, loin d'être encourageants, sont au moins réalistes et me montrent que j'ai quand même peu de chances d'arriver à 8km/h en étant à 85 % de ma VMA d'ici les foulées de Lempdes, fin septembre.
 
Bref, peu importe, rien ne semble me décourager et ce soir-là, vers 20h00 (heure tout juste respirable), c'est accompagnée de Jules (en vélo) et de Tania que j'ai entamé mon footing.
La chaleur n'est pas cuisante et je m'autorise au bout de 20/25 min des fractionnés de 30" coupé par une récupération de 30".
J'ai voulu en faire 8 (comme écrit dans le journal de running pour débutant), mais au bout de 4, je n'en pouvais déjà plus. Je sentais mon coeur gonfler, mes côtes écraser les muscles et l'impression que je ne maîtrisais plus du tout ce qui se passait à l'intérieur de moi m'étreignait de plus en plus. 
Je n'étais qu'à 15 secondes du 5ème fractionné quand j'ai compris que les poussées d'adrénaline allaient devenir des pousse-mémé-à-l'infarctus, si elles perduraient.
 
Il a fallu que je marche à bonne allure durant 2 ou 3 minutes pour retrouver un rythme cardiaque raisonnable avant de reprendre mes foulées à allure d'endurance.
 
Après une bonne douche, plus que bien méritée, je me suis léché les babines devant mon plateau-télé abondant. Pourtant, j'ai eu du mal à trouver un appétit digne d'une grande sportive. Plus rien ne passait. J'ai du réduire pratiquement tous mes plats de moitié sans oser plus, de peur de tomber dans une crise boulimique dans les heures à venir.
 
Plus tard, dans la soirée, j'ai eu l'impression que mon coeur courait encore. Il ne m'a pas semblé avoir  fait pourtant un effort surhumain, mais juste une résistence à mon immobilisme habituel.
 
La nuit venue, mon sommeil a été un peu long à venir et s'est trouvé agité une partie de la nuit. Il parait que c'est classique quand on pratique un effort physique trop intense le soir.
 
 
*************

Matin :
ricorée au lait + 3 tranches de pain au blé noir maison, beurrées + 3 Cs à soupe de céréales complètes dans un peu de lait + 1 orange.

Midi : tomate + semoule et choux + faillots + yaourt bio
 
Soir : champignons + riz + sardines à la tomates + 1/2 pomme + 1 petit suisse + 15 grs de chocolat noir 70 %

Bu : environ 2 litres d'eau
 
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 14:45
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Voilà un dimanche qui s'annonce assez chaud. Je commence mon "tour de piste" vers 7h45. Cette fois, je recherche un peu plus de performances tout en essayant de garder le même rythme cardiaque. Je sais que ne courir qu'à 6km/h n'est pas important. L'essentiel, pour l'instant, est que j'arrive à maintenir ces 3 séances hebdomadaires d'une heure, afin de puiser un maximum dans ma masse grasse.
 
Mais je commence à avoir des projets de courses avec le doc qui travaille au même endroit que moi et je ne pense pas me lancer dans une telle aventure si je fais moins de 8km/h. Ca me mettrait beaucoup trop sur la touche et je n'ai pas envie de finir loin derrière les derniers.
 
Comme chaque fois que je pars tôt, je cours seule avec Tania et la demoiselle, ce matin, n'est pas très obéissante. Je dois me retourner plusieurs fois pour la chercher des yeux, obligeant mon genou "souffrant" à subir un impact sec. C'est un peu douloureux. J'essaie pour le reste du footing de garder ma jambe la plus droite possible.
 
Sur les conseils de Christian Largier, j'allonge mes foulées, mais pour chacune d'entres elles, je dois me concentrer sur leur avancée. Les muscles travaillent davantage et mon souffle aussi, mais tout reste sous contrôle et je finis mes 6km200 avec un bonus de 3 min.
 
Je rentre, bien dans ma tête, fière d'oser avancer même si je me retrouve déjà seule, face à cette discipline. Enfin presque car Tania, elle, elle est déjà accroc
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 23:11

  Le jour tant redouté est arrivé : celui où je mesure, pèse, analyse ces 5 dernières semaines durant lesquelles j'ai suivi le programme de Pacte Minceur.

 

Durant ces 5 semaines, j'ai laissé balance et mètre au placard. Je savais que le fait de reprendre une alimentation "anti-régime" allait me faire "grossir" sensiblement. J'entends par "grossir", prendre du poids sur Dame balance, notre déesse du pondéral, cruelle et magistrale et dont jamais on ne remettrait en cause la fiabilité de ses dires numériques.

 

J'étais moins inquiète quant à mes mensurations. Mon miroir me déformait un jour, pour me remodeler quelques autres plus tard, avant de recommencer, au milieu, en haut pour finir sa ronde sur la pointe de mes hanches.

 

 Pour ne pas blesser mon orgueil de rondelette en pleine ascension sportive, j'ai commencé par mesurer mes rondeurs. La chute des centimètres ne sait pas fait attendre avec, en tête, un spectaculaire "- 4 cm" au niveau du ventre. C'est lui qui a le plus bénéficié de la fonte des grasses, changeant complètement, l'allure générale de ma silhouette. J'y reviendrai plus tard.

 

Puis je suis passée au poids et le résultat m'a tiré une vilaine moue. Seulement 900 grs en moins qui m'ont laissée perplexe et tristounette quelques heures.

 

Je m'y attendais car le coach m'avait prévenue. J'ai certainement pris les 15 premiers jours, le poids hydrique que les régimes habituels commencent à faire perdre et même si les muscles, à volume égal, rendent la silhouette plus jolie, ils pèsent un peu plus que le gras.

 

En image, le tableau de la dégringolade, qui fait quand même du bien à regarder...

 

Je n'ai perdu que 900 grs et suis pourtant passée de 39.6 %  à 36.8 % de taux de graisse.

  

 

tableau_recap_2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme j'ai joué le jeu à fond, j'ai fait, comme demandé, la photo de départ et celle de l'arrivée, à la différence que je ne me suis pas mise en maillot de bain

 

Régulièrement, quand je fais un régime, je le fais le truc des photos, donc ce n'est pas une première. Mais là, quand je me regarde, je me demande comme je n'ai pu perdre qu'un seul kilo.

 

Sur la photo de gauche, je porte un pantalon T44 et sur la droite, un de T42. Je suis dans un entre deux inconfortable. Le 44 me déforme tellement il me va grand, aujourd'hui et le 42 est encore trop serré. Mais pour la photo témoin, j'accepte de me boudiner juste pour qu'on voit la différence.

 

face masque

   

 

On voit bien la perte de ventre, mais aussi les bourrelets du dos moins nombreux. Du coup je me tiens plud droite et ça change tout.

PS : ma petite chienne ne m'ayant pas signé de droit de diffuser son image, je l'habille, elle aussi, du lapin camoufleur pour ne pas avoir sos animaux  exploités, sur le dos.

 

 

 

 profil lapin

 

Bon là, on voit bien que le 42 c'est pas encore pour tout de suite, mais il y a déjà moins de volume  en général. J'ai quand même un bon pétard, moi...

 

dos_lapin.jpg

 

J'aime bien cette photo parce qu'elle m'a réconciliée avec mon seul petit kilo en moins. Sur celle de gauche, je l'ai prise lors de mon dernier régime, quand j'avais atteint 67.2 kg. Je n'aurais pas fermé le T42, même si je paraissais moins gonflée qu'à 69.5 kg.

J'ai bien sûr tout repris, comme d'habitude... A droite la photo la plus récente avec 15 heures de CAP à mon actif, aucun régime et une petite prise de poids. Pourtant j'ai l'impression d'avoir moins de volume...

 

 

comparaison-copie-1

 

 

 

 

La course à pied et moi

 

Voilà 5 semaines que je cours 1 heure, 3 fois par semaine. Avant ces 5 semaines, je n'avais jamais fait de sport. Il m'arrivait de sortir mes chiens l'hiver ou de faire un peu de vélo d'appartement, mais mes bonnes résolutions physiques disparaissaient dès mon premier écart alimentaire. Comme quoi, tout est lié...

 

La course à pied est LE sport que je n'aurais jamais voulu pratiquer. Je ne l'aurais d'ailleurs jamais fait si je n'avais pas suivi les conseils du coach. En effet, dans les magazines on vous montre des programmes débutants mais en réalité ils restent peu adaptés à des gens en surpoids qui crachent leurs poumons au bout de 30 secondes.

 

J'ai voulu jouer le jeu et je n'ai jamais fait moins d'une heure d'endurance et ce, dès la première fois. Bien sûr, au début, je trottinais-marchais et ne devais pas dépasser les 4km. C'était éprouvant au niveau des muscles, mais mon souffle, lui, ne s'est jamais trouvé à cours.

 

Aujourd'hui, je fais un vrai jogging. J'ai encore beaucoup à apprendre mais l'évolution est là. De 4km/h à 134 pulsations, je suis passée à 6 km/h avec de vraies foulées et une moyenne de 148 pulsations/mn.

 

Je vais encore progresser car maintenant je peux m'intéresser aux journaux de running et y trouver des conseils intéressants, même si ceux-ci s'adressent quand même à des personnes arrivant au moins à 8km/h.

 

Je ressens encore peu les endorphines, en particulier ces derniers temps car je sens que j'augmente ma force de travail. Mais l'impression de faire du bien à mon corps, d'être une femme courageuse qui ne se laisse pas impressionner par l'inconnu est bien là.

 

 

 

 

 

La bouffe et moi

 

Entre la nourriture et moi, c'est une histoire de haine-passion. Que la nourriture n'est là que pour me faire vivre, ne fait pas partie de ma conception des choses. Elle m'aide à avoir mieux peur, à rester "laide", apaise mon côté enfant, déchire mon alter-égo en sachant mieux que quiconque me montrer faible et sans intérêt.

 

 

Je me cache pour manger, je ne dors pas pour manger. J'attends et cette souffrance boulimique, personne ne peut la comprendre tant qu'il ne l'a pas vécu.

 

 

Avant de courir, j'étais prête à m'inscrire aux boulimiques anonymes, prête à affronter n'importe quel moyen qui me donnerait l'espoir d'arrêter cette orgie malsaine et destructrice.

 

 

Quand j'ai commencé Pacte Minceur, j'étais à un moment où j'entrais dans un deuil familial douloureux qui m'avait fait entrer dans une période mitigée entre le jeûne et la boulimie. Je n'étais pas dans un moment où je pouvais trouver la force de me battre, alors j'ai suivi les conseils alimentaires du coach de la façon la plus simple qui soit.

 

 

Je crois que je n'avais pas mangé de cette façon depuis mon enfance. Des féculents à tous les repas ou du pain et des céréales au petit déjeuner était quelque chose d'impensable pour l'équilibre pondéral d'une femme.

 

 

Afin de ne pas tomber dans les travers du trop, j'ai fini par peser mes féculents. 70 grs poids crus par repas ou 250 grs de pommes de terre.

 

 

J'ai mangé de tout et en bonne quantité. A la cantine, mon assiette est la plus remplie (mais je préfère emmener mes repas) et je n'ai aucun scrupule à manger une barre de chocolat après le repas du soir. Je mange à l'extérieur aussi en me rendant compte que je n'ai plus envie de me jeter sur tout et n'importe quoi quand je suis au restaurant.

 

 

5 semaines après le début de l'aventure, je n'ai eu aucune crise de boulimie. Et si mes crises étaient seulement dûes à un manque alimentaire ? Si je n'avais pas besoin de m'inscrire dans un centre de boulimiques anonymes ? Si, tout simplement, je me sentais, jusque là, coupable de manger ?

 

 

Je me rends même compte que je ne goûte plus. A l'heure où je m'asseyais sur le canapé pour déguster un petit en-cas, je suis en train de préparer le repas pour finir plus tôt ou tout simplement je suis déjà partie courir. 

 

 

J'ai presque peur que ce soit trop beau pour être vrai, mais il est possible que de courir et de bien manger transforme quelque chose de plus important que ma silhouette : mon être tout entier.

 

 

 

 

 

Pacte Minceur

 

J'ai juste envie de lui dire merci ne serait-ce que pour le mois que je viens de vivre. Mon blog n'aurait jamais commencé sans Marc, son coach et ma transformation non plus.

Je croyais connaître les bases de la minceur et je me suis rendue compte que non.

 

 

Si, le sport (l'endurance) fait maigrir et non, on est pas obligé de manger triste ou ultra diététique pour s'affiner. Non, la balance n'est pas un outil qui ne montre que la perte de la masse grasse. Elle peut nous annoncer - 3kg de muscles, d'eau en nous faisant penser qu'on est sur le bon chemin.

 

 

Et surtout, surtout... je ne pense plus à la bouffe tout le temps (mais ça c'est très personnel).  J'ai peur de trop en parler tellement ce bonheur me parait fragile. Mais pour essayer de le retenir, je vais courir, courir encore et ne pas oublier de manger tout ce que la nature m'offre et non pas les trucs chimiques qui rendent encore plus boulimique.

 

 

Par contre, je reconnais que pour une femme qui travaille, trouver 1h30 à 2h00 dans la semaine pour courir (je pense au temps qu'on met à tout préparer et ensuite à ranger) c'est assez difficile.

J'y sacrifie encore trop mon sommeil mais je commence à tâter une organisation nouvelle qui me permettra de rallonger mes nuits. Mais c'est pas encore gagné et je dois bien reconnaître que je suis épuisée.

 

 

Un homme qui laisse sa maison après le travail pour faire du sport, c'est normal. Une femme... c'est une autre histoire. En bref, je peux comprendre qu'il soit plus facile de se restreindre de façon alimentaire que de devoir tout laisser en plan pour aller courir. Mais moi, je ne peux plus et je n'y crois plus. Je ne serai jamais dans une fourchette normale avec un régime et surtout, je n'en peux plus de toutes ces frustrations.

 

 

Alors je repas pour 5 semaines et on verra bien ce que dira ma prochaine récap...

 

 

Merci Marc pour cette belle aventure. J'espère qu'elle ne fait que commencer.

 

Par La basket trouée - Publié dans : Les récaps
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